Lila Meeseman-Bakir, 21 ans, en 3e année de Chimie à l'UPMC, va vivre ses tout premiers Jeux Olympiques en août prochain. Sa discipline : la natation synchronisée. Portrait d'une athlète qui aborde les événements à venir avec enthousiasme et sérénité.
Lila ne dispute plus de championnats de France en senior, l'agenda ne le lui permettant pas, mais elle a acquis pas moins de 13 titres de championne de France au cours de sa carrière, de minime à senior, en natation synchronisée, tant à travers des épreuves en solo, qu'en duo ou en équipe. Et afin de se consacrer à son sport favori, elle a choisi d'aménager son cursus : « Je suis entrée à l'UPMC en 2004, et là, je suis à peu près à la moitié de ma 3e année. Je validerai ma licence en 5 ans. Au lieu d'avoir des semestres à 30 ECTS, les miens sont à 12 ou à 18 au maximum. Je pratique entre 5 et 7 heures de sport par jour et par rapport aux J.O nous avons de grosses journées de 7 heures. »
Lors de ses premiers Jeux Olympiques, Lila disputera l'épreuve de natation synchronisée à travers un ballet aquatique en duo, avec Appoline Dreyfuss, sa duettiste. Une compétition internationale d'ampleur qu'elle aborde néanmoins avec un certain recul : « C'est un gros événement, le rêve de tout sportif qui se respecte. Nous avons la chance de pratiquer une discipline olympique et il ne fallait pas louper les Jeux Olympiques car ils n'arrivent que tous les 4 ans. Mais je pourrais dire que j'aurai réalisé mon rêve une fois dans l'avion du retour et que tout se sera bien passé. Parce qu'on n'est pas à la merci d'une blessure ; il peut se passer n'importe quoi en 90 jours. Tout peut arriver, donc j'y croirais vraiment le jour où je serai revenue. Participer aux J.O engendre de la motivation, mais avec ma duettiste, nous ne partons pas pour décrocher exclusivement une médaille. Nous y allons pour essayer de décrocher une finale, représenter la France et faire surtout du mieux possible. »
Lila a déjà eu un avant-goût de l'épreuve qui l'attend lors des épreuves de qualifications qui ont eu lieu à Pékin fin avril dernier. Un événement qu'elle aborde avec sérénité et auquel elle se prépare comme elle l'a toujours fait lors des grandes compétitions. « En senior, j'ai déjà participé à deux championnats du monde, deux championnats d'Europe et deux coupes d'Europe. Quand l'entraînement est un peu difficile, nous évitons de penser à l'enjeu car sinon, nous n'arriverions pas à nous entraîner. Après les séances de qualification à Pékin, nous avons pris un peu de vacances. Là, nous repartons à 25 % et nous allons remonter crescendo jusqu'au 10 ou 13 août au moment d'arriver sur le site olympique. »
source : studyrama
Lila ne dispute plus de championnats de France en senior, l'agenda ne le lui permettant pas, mais elle a acquis pas moins de 13 titres de championne de France au cours de sa carrière, de minime à senior, en natation synchronisée, tant à travers des épreuves en solo, qu'en duo ou en équipe. Et afin de se consacrer à son sport favori, elle a choisi d'aménager son cursus : « Je suis entrée à l'UPMC en 2004, et là, je suis à peu près à la moitié de ma 3e année. Je validerai ma licence en 5 ans. Au lieu d'avoir des semestres à 30 ECTS, les miens sont à 12 ou à 18 au maximum. Je pratique entre 5 et 7 heures de sport par jour et par rapport aux J.O nous avons de grosses journées de 7 heures. »
Son objectif : représenter la France
Lors de ses premiers Jeux Olympiques, Lila disputera l'épreuve de natation synchronisée à travers un ballet aquatique en duo, avec Appoline Dreyfuss, sa duettiste. Une compétition internationale d'ampleur qu'elle aborde néanmoins avec un certain recul : « C'est un gros événement, le rêve de tout sportif qui se respecte. Nous avons la chance de pratiquer une discipline olympique et il ne fallait pas louper les Jeux Olympiques car ils n'arrivent que tous les 4 ans. Mais je pourrais dire que j'aurai réalisé mon rêve une fois dans l'avion du retour et que tout se sera bien passé. Parce qu'on n'est pas à la merci d'une blessure ; il peut se passer n'importe quoi en 90 jours. Tout peut arriver, donc j'y croirais vraiment le jour où je serai revenue. Participer aux J.O engendre de la motivation, mais avec ma duettiste, nous ne partons pas pour décrocher exclusivement une médaille. Nous y allons pour essayer de décrocher une finale, représenter la France et faire surtout du mieux possible. »
Une concurrente aguerrie
Lila a déjà eu un avant-goût de l'épreuve qui l'attend lors des épreuves de qualifications qui ont eu lieu à Pékin fin avril dernier. Un événement qu'elle aborde avec sérénité et auquel elle se prépare comme elle l'a toujours fait lors des grandes compétitions. « En senior, j'ai déjà participé à deux championnats du monde, deux championnats d'Europe et deux coupes d'Europe. Quand l'entraînement est un peu difficile, nous évitons de penser à l'enjeu car sinon, nous n'arriverions pas à nous entraîner. Après les séances de qualification à Pékin, nous avons pris un peu de vacances. Là, nous repartons à 25 % et nous allons remonter crescendo jusqu'au 10 ou 13 août au moment d'arriver sur le site olympique. »
source : studyrama

